La créativité était au rendez-vous : costumes, accessoires, ballons, plantes cultivées sur place, dégustations et affiches colorées ont donné à l’événement des allures de petite foire scientifique.
Les étudiants de première année du programme TPA présentaient leur travail de session, qui mettait la touche finale à deux cours : anatomie, physiologie végétale et composés organiques. Le but était de montrer l’importance de la science dans la nourriture du bétail. Sous forme d’affiche, une molécule organique importante dans la ration était présentée dans une perspective biochimique, telle que, par exemple, son catabolisme et son anabolisme dans l’organisme l’animal. Les étudiants devaient également mentionner dans quelle plante cette molécule était plus présente. La partie végétale de ce travail permettait de montrer, entre autres, quelles conditions environnementales influençaient la présence de cette molécule dans la plante.
Les étudiants de 2e année en TPQA ont brillamment présenté les résultats de leurs travaux issus des cours Évaluation sensorielle et Projet technique. Dans ce dernier, chacun a pris en charge un projet individuel, soutenu par des mentors étudiants de 2e et 3e cycles en transformation alimentaire de l’Université Laval, dans le cadre du programme Ça relève!. Tous les projets ont dû être conçus avec une volonté claire de contribuer au développement durable.
Pour les étudiants de deuxième année du programme GTEA, l’événement marquait l’aboutissement de leur projet de production. Sous forme d’affiches scientifiques, les équipes ont présenté des essais menés directement à la ferme-école Maskita, dans les serres de l’ITAQ ou dans leurs fermes familiales. Tout au long de la session, ces étudiants ont assumé l’entière responsabilité de leur projet : conception du protocole, soins quotidiens aux animaux ou aux végétaux, prise de données et analyse des résultats.
La diversité des projets témoigne de la richesse du secteur agricole. En productions animales, les étudiants ont réalisé des projets portant sur des sujets variés touchant aux secteurs de l’alimentation, de la reproduction et de la santé animales.
En productions végétales, les projets ont notamment porté sur différents programmes de fertilisation dans la tomate et le piment fort, sur différentes pratiques culturales dans la kalette, l’ail et le cornichon, ainsi que sur la comparaison de cultivars de fraises hors-sol sur divers substrats.
Au-delà de la diversité des sujets présentés, cette journée scientifique a mis en lumière la capacité des étudiants à mobiliser, de manière concrète et créative, les notions acquises en classe. Pour souligner la qualité de leur travail, les visiteurs étaient invités à voter pour leurs kiosques coups de cœur. Félicitations aux gagnants :
GTEA : Émiliane Morin et Gabriel Massé – Effet de la consommation d’écailles d’huîtres sur l’épaisseur des coquilles d’œufs;
TPA : Guillaume Trudel et William Lévesque – La glycinine dans le soya;
TPQA : Ouardia Aitidir – Valorisation du tourteau de caméline dans le brownie.
Cet article a d’abord été publié dans La Terre de chez nous du 29 mai 2026
*Sur la photo du haut : Ouardia Aitidir a démontré qu’il était possible de valoriser le tourteau de caméline dans des brownies.
Alexandra Chalifoux, Agr., MBA; Marianne Goulet, M.Sc., Jean-Robert Gardère, M. Sc. enseignant(e)s au programme GTEA; Véronique Fournier, Ph. D., Julie Gauthier, M. Sc. enseignantes au programme TPQA et Stéphanie Sanchez, M. Sc. enseignante au programme TPA campus de Saint-Hyacinthe